Claire Marin : « Oui, la peau sent, la peau sait. La finesse de notre pensée est liée à l’étendue de notre sensibilité »
Que perçoit le corps que l’esprit ignore ? Dans “Nos vies écorchées”, la philosophe explore la peau comme lieu de contact, de mémoire et de vulnérabilité. Une manière de penser ce qui nous lie aux autres dans un monde qui tend à mettre les individus à distance.