« Ultragauche », « antifas », « anarcho-autonomes », « black bloc »… De quoi parle-t-on ?

Depuis le début du mouvement lycéen, et après la mobilisation du 17 octobre, l’exécutif pointe du doigt La France insoumise – accusée d’être responsable des débordements – et assimile la formation de gauche radicale de Jean-Luc Mélenchon à l’extrême gauche voire à l’ultragauche. Des termes qui décrivent des réalités historiques pourtant bien différentes.