Le gouvernement estime qu'il n'y a "pas de raison de changer" les dates de la présidentielle après les violences du 17 octobre
Après les dégâts causés en marge des manifestations du 17 octobre, des représentants de droite et d'extrême droite ont demandé au gouvernement de modifier les dates du scrutin, dont le second tour est fixé le 2 mai, soit le lendemain du 1er-Mai, faisant craindre des débordements.