« Une société sans colonne vertébrale spirituelle et sans limites perd son âme et sa jeunesse »
Après les émeutes du samedi 17 octobre, une voix venue du monde rural, celle d’Arnaud Favart, interpelle : et si la violence des émeutiers n’était que le reflet d’une société qui repousse sans cesse ses propres limites, de l’agriculture intensive aux réseaux sociaux ?