Le procès de Rachida Dati, jugée notamment pour « corruption passive » et « trafic d’influence passif » dans l’affaire Ghosn-Renault, a débuté

A partir de mercredi, l’ancienne ministre est jugée pour 900 000 euros perçus, entre 2009 et 2013, de l’ex-PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn, lui aussi renvoyé.