A l’Assemblée générale de l’ONU, Donald Trump fait mine d’hésiter, au sujet de l’Iran, entre accord et « destruction »

Le président américain a dû consacrer, mardi, une partie de son discours d’autocélébration à son impopulaire aventure militaire en Iran. « Est-ce que je les conduis en enfer », s’est-il faussement interrogé, avant d’évoquer un possible accord après les élections de mi-mandat, en novembre.