« Il jouait contre son idole » : quand Tony Parker explique la grosse performance d’un adversaire par sa présence sur le banc de l’ASVEL
Crucifié par Andres Feliz jeudi soir lors d’un match d’Euroligue perdu face au Real Madrid, l’entraîneur de l’ASVEL a expliqué, avec humour, que le meneur dominicain s’était illustré en partie parce qu’il affrontait son idole : Tony Parker.