On nous l'avait vendu comme un «massacreur de monoplaces», le Madring n'est finalement qu'une mortelle machine à dormir
Le premier Grand Prix de Madrid, malgré sa réussite populaire, a fabriqué une course où les pilotes n'ont pu s'exprimer et où la torpeur a voisiné avec l'agacement d'un gâchis monumental, comme le nom de ce banking qui ne sert finalement à rien.