« Le droit de manifester fait face à l’effet dissuasif de la doctrine de maintien de l’ordre »

Pour le juriste Béligh Nabli, dans un “Etat de droit démocratique digne de ce nom”, le maintien de l’ordre et la liberté de manifester doivent tous deux être garantis. Or ce dernier est remis en question par une dérive liberticide.