Nicolas Offenstadt, historien : «Ce vote a des raisons propres à l’Allemagne de l’Est, où ses citoyens se sentent “déclassés”»
L’AfD profite de la montée en puissance de l’extrême droite en Europe et ailleurs mais aussi du rejet d’une coalition à gauche ou à droite, impuissante face aux enjeux économiques et sociaux, analyse le chercheur.