Au procès de la « martyre de l’A10 », une mère à la mémoire très sélective
« Je ne sais pas pourquoi je tapais ma fille », a expliqué vendredi 6 novembre Halima El Bakhti à la cour d’assises du Loir-et-Cher. Si elle a reconnu des gifles, elle a répété n’avoir aucun souvenir des violences les plus graves subies par Inass Touloub, retrouvée morte en août 1987 à l’âge de 4 ans.