Karin Viard, en 2000 : « Je trouve bien de frôler le ridicule, d’être un peu moche, un peu veule… »

A l’occasion de la sortie du film “la Parenthèse enchantée” de Michel Spinosa, Karin Viard se livrait avec authenticité au “Nouvel Observateur”. Avec sa liberté de ton, sa lucidité sur son métier et son attachement au réel, se dessinait le portrait d’une actrice populaire refusant le costume de star.