« Un éléphant, ça trompe énormément », un film « qui délasse sans abrutir », il y a 50 ans dans « le Nouvel Obs »
“On peut divertir les fatigués du samedi soir sans les abaisser”, jugeait Jean-Louis Bory dans notre journal le 27 septembre 1976, en comparant les comédies d’Yves Robert et de Dino Risi.