En 1872, George Sand prenait la défense de Fontainebleau : « Tout le monde a droit à la beauté et à la poésie de nos forêts »
Dans un article du « Temps », la romancière met sa notoriété et sa connaissance de la botanique au service de la défense de la forêt de Fontainebleau, menacée par de « vastes mutilations ». « Le Monde » en publie des extraits.