Sans poste et sans solde : la réintégration fantôme de Rachida Dati dans la magistrature
L’avis “défavorable” rendu mardi 13 octobre par le Conseil supérieur de la Magistrature sur l’éventualité de la nomination de l’ancienne garde des Sceaux à un poste au ministère de la Justice s’est fondé sur des motifs déontologiques. En attendant qu’on lui trouve une nouvelle place, elle ne touchera aucune rémunération.