« On me prenait moins au sérieux » : ces jeunes qui gomment leur accent pour s’intégrer

Marseillais, antillais ou encore ch’ti : certains accents restent associés à de forts préjugés. Dans les études et le monde professionnel, cette pression pousse des jeunes de l’Hexagone à modifier leur façon de parler pour mieux s’intégrer.